Montpellier propose une offre de masters dense, avec des mentions reconnues internationalement en sciences du vivant, en environnement et en santé.
Depuis la réforme du cycle master, la sélection s'opère à l'entrée en première année. Chaque université examine les dossiers, fixe ses capacités d'accueil et classe les candidatures.
Le passage de la première à la deuxième année est ensuite de droit pour les étudiants ayant validé leur première année.
Quatre éléments : le parcours académique — résultats, régularité, cohérence des enseignements suivis ; les expériences — stages, alternance, engagements, mobilité ; le projet ; la cohérence d'ensemble enfin.
Un dossier moyen mais parfaitement cohérent passe régulièrement devant un excellent dossier générique.
Les sciences du vivant, l'agronomie et l'agroalimentaire s'appuient sur un pôle de recherche parmi les plus importants d'Europe dans ce domaine.
L'écologie, la gestion de l'eau et l'environnement méditerranéen constituent une spécialisation reconnue internationalement, avec des débouchés dans la recherche, les collectivités et les bureaux d'études.
La santé bénéficie d'une tradition et d'un écosystème hospitalo-universitaire de premier plan.
L'informatique et les données répondent aux besoins d'un secteur numérique dynamique.
Le droit, l'économie et la gestion offrent une palette complète de spécialisations.
De nombreux masters proposent un parcours en apprentissage, notamment en gestion, en informatique et en agroalimentaire.
Formation financée, rémunération et deux ans d'expérience qualifiée à la diplomation : l'avantage est considérable.
L'entrée dans la vie active, majoritaire. La poursuite en doctorat, particulièrement structurée ici dans les sciences du vivant et de l'environnement. Les concours de la fonction publique enfin.
Une réserve honnête : le marché de l'emploi local est plus étroit que celui des très grandes métropoles pour certaines fonctions tertiaires. Une mobilité en début de carrière peut être à envisager, notamment vers Toulouse, Lyon ou l'Île-de-France.
Les candidatures en première année passent par une plateforme nationale dédiée, avec un calendrier commun à la plupart des mentions.
Une dizaine, réparties entre mentions très demandées, mentions cibles et mentions accessibles.
Les sciences du vivant, l'agronomie, l'écologie et la gestion de l'eau, la santé, le droit, l'informatique et les sciences de gestion. Plusieurs mentions ont une réputation internationale.
L'admission pédagogique suit la même logique, mais l'inscription dépend aussi d'un contrat : la sélection est double. En contrepartie, la formation est financée.
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